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mardi 15 janvier 2013

Ecole Montessori d'HCM



Montessori Ho Chi Minh – 8 janvier 2012

A cause de l’expérience malheureuse de Phnom Penh (Montessori barricadé, avec garde refusant quoi que ce soit), nous avons préféré appeler avant. Nous avons pu joindre la directrice, très gentille, qui nous a permis de venir visiter dès le lendemain, mais sans les enfants (après l’école) et sans photos. On était bien déçus, mais elle nous ouvre les portes de son école, et c’est déjà génial. Rendez-vous est pris et le lendemain, nous atterrissons dans un petit quartier huppé du district 2 d’Ho Chi Minh (salons de thé, restaurants chicos, magasins vendant du Fauchon, bakery avec galette des Rois à 17$, …C’est officieusement le coin des expats). 

A 16h30, nous sommes donc devant l’enceinte de l’école, fermée par de grosses grilles et un gardien devant la porte. Mais cette fois-ci, on nous laisse entrer, et à l’intérieur, le décor change. C’est une petite école sympathique avec une belle cour de récréation, un petit bâtiment contenant les bureaux de la direction, un autre contenant la cantine et enfin le bâtiment principal, sur 3 étages avec les classes. 

Il y a deux campus de l’école Montessori, nous visiterons le premier situé à An Phu.

Nous sommes reçus par la directrice, qui nous confie à son assistante pour la visite. Une femme timide mais sympathique, venant d’Indonésie et parlant un peu le Français. La directrice, quand à elle, est vietnamienne. Elle a longtemps vécu à Pekin et c’est là qu’elle à découvert la méthode Montessori. Son école est la première à Ho Chi Minh (et même au Vietnam, si j’ai bien compris), et a été ouverte voila 5 ans.

Au rez-de-chaussée, on trouve la classe 18 mois-3 ans et la classe de Français.  Au premier étage la classe 3-6 ans et la bibliothèque, puis au troisième étage une autre classe de 3-6 ans. Le campus compte 40 enfants seulement, et les horaires de classe sont de 8h du matin à 15h. Les enfants peuvent ensuite faire des activités extra-scolaires jusqu’à 17h. Ils font d’ailleurs pas mal de choses, tel que des échecs ou du yoga !

Nous allons pouvoir rencontrer Giulia, prof 3-6 du troisième étage. C’est une italienne de Turin, ayant travaillé en Inde et au Mexique avant de venir enseigner, depuis 1 an, au Vietnam. Elle a une dizaine d’élèves dans sa classe seulement. Le matin, ils font beaucoup de discussions et de chansons autour de l’ellipse, puis chacun à son travail. Le midi, après le repas et la récréation, certains font la sieste et les autres ont un temps calme. L’après-midi est consacré à des activités plus « académiques », comme de l’écriture. 


Le matériel et la façon de faire semblent identiques ou très ressemblants aux autres écoles Montessori dans le monde.  

L’école est décorée de tous les dessins d’enfants, de leurs bricolages et peintures. En ce moment encore plus, car ils préparent le Têt -le nouvel an au Vietnam, qui se déroule début février cette année- : la fête a lieu le jour de la première nouvelle lune, au milieu de la période séparant le solstice d'hiver de l'équinoxe de printemps.

Pour vous donner un petit aperçu Ju a réussi à « voler » quelques clichés, en espérant que la piètre qualité des photos prises depuis l’Iphone vous permette quand même de vous faire une petite idée…

Une visite bien agréable qui pourra nous l’espérons déboucher sur de futurs échanges entre Genève et Ho Chi Minh !!!

Ho Chi Minh ? Saïgon ? à vous de voir !

Ho Chi Minh – 30 décembre 2012 au 10 janvier 2013

Nous voilà enfin à Ho Chi Minh (ou Saigon, c’est comme vous préférez !). A première vue, c’est une grande ville, mais moins étouffante et plus humaine que Bangkok. Nous trouvons une « room for rent » dans une petite rue du quartier 1, et nous voilà fin prêts pour aller explorer le coin. 

Le lendemain, on reste tranquille pour pouvoir profiter à fond du réveillon. Le soir, après avoir pris quelques renseignements, nous ne resterons pas avec les touristes (pas très intéressant(s)) mais on file dans un parc où l’événement est fêté par les Saïgonnais. 

On trouve sur le parc pleins de petits stands de spécialités des quatres coins du Vietnam, et une grande scène (comme à Can Tho) où les groupes se succèdent avec des chansons vietnamiennes (je ne suis pas très fan, mais c’est sympa quand même !). Vers minuit, l’animateur sur scène devient quasi-fou, saute de partout, fait le décompte….. 






Et Happy New Year everybody ! Voilà, nous sommes en 2013, et l’année commence bien sur avec la chanson… du Gangnam Style ! Normal, c’est LA référence ici. Les enfants connaissent la danse par cœur. Il y a des t-shirts, des tongs gangnam style, et on l’entend au moins 4/5 fois dans la journée, c’est clair !

Le nombre de personnes dans les rues est impressionnant, mais plus encore le nombre de scooter ! Déjà en tant normal, Ho Chi Minh est la ville aux 4 millions de scooters, mais le soir du 31 c’est encore plus impressionnant ! En essayant de traverser la rue, je resterai bloquée entre les scooters et les voitures pendant au moins 2/3 minutes, jusqu’à devoir escalader par-dessus une bécane pour pouvoir me libérer et retourner sur le trottoir. Impressionnant, et même oppressant à la fin, même en n’étant pas agoraphobe (Rudy tu ne pourrais pas tenir 2 heures ici !).

Les deux premiers jours de l’année 2013 ne seront pas très productifs, vu qu’on va rester coucher, malades tout les deux en même temps. On découvre grâce à ça les pharmacies vietnamiennes, pas mal du tout (elles ont même des marques françaises de médicaments, mais ont apprendra ensuite que certains sont des contrefaçons, comme les fringues, c’est fou !). 





Notre « room for rent » est très bien, la famille gentille, mais il ne faut pas trop y regarder concernant les rénovations et l’insalubrité de certains trucs tel que « la prise Cloclo », comme ont la surnommée ! Pas de commentaires, la photo en dit assez je pense. 

Après quelques jours d’éternuements et de multiples mouchages, ont peut enfin repartir de plus belle dans les rues de Saïgon. Dans les rues principales, où il y a pas mal de touristes, on y croise nombre de métiers de rue : les cireurs de chaussures (non, ont ne veux pas cirer nos tongs, merci !), les vendeurs de lunettes (« cheap, cheap, good price for you my friend ! »), les vendeuses de livres (qui après t’avoir montré leur bouquins te proposent la barrette de shit ou le sachet d’herbe qu’elles ont dans la poche, de la coke etc… le tout fort innocemment), mais également des barbiers de rue. 

Ju se laissera tenter par un petit rafraichissement du duvet, très agréable. N’arrivant pas à faire comprendre la coupe qu’il voulait pour sa barbe, il reviendra avec la barbiche à Jean-Luc, et ira vite terminer le travail tout seul avec son rasoir, tellement mon fou rire est grand !







Malgré les prix plus élevés ici, on trouvera néanmoins de toutes petites cantines bien sympathiques, avec une mention spéciale pour la boisson d’ici : le « gia-da ». C’est tout simplement du thé, mais très léger (ou à peine infusé), qu’on sert froid avec des glaçons. Très bon et très rafraichissant. Même Ju qui n’était pas un grand fan de thé s’y est mis. On a aussi pu boire des jus de fruits frais fabuleux, ananas- fruit de la passion – mangue et j’en passe. On y est retourné presque tout les jours tellement c’était bon !


Comme nous n’avions pas pu aller à Vinh Long et My Tho plus tôt (très compliqué pour trouver un bus, zones difficiles d’accès voir impossibles en scooter …), nous décidons, pour une fois, de prendre un « tour ». On propose une journée dans le delta du Mékong, à la découverte de My Tho et de ses îles. Même si c’est pas du tout notre truc, on décide de le faire, et on verra bien. Et bien on a vu !
Non, je ne vais pas être totalement négative, on a vu quand même des trucs sympa…. Mais bon, déjà quand j’ai vu le guide, avec sa tête de chinois, son béret et son micro, j’ai su qu’on avait fait une connerie. 

Les trucs positifs de la journée : la fabrication de petits bonbons à la noix de coco (malgré la visite très touriste), c’était cool de voir toute la méthode de fabrication), le thé au miel (très bon), le tour en barque dans les klongs en pleine mangrove, la dégustation de fruits (dont certains qu’on n’avait pas encore testé), les hamacs pendant l’heure du midi, et quelques ruches ouvertes permettant de voir les abeilles asiatiques en plein taf (plus petites que les européennes, mais fort travailleuses lol. 



Points négatifs de la journée : le guide et son micro (ça déjà c’est énervant), le temps à attendre entre chaque spot, le fait de devoir suivre le groupe. Le tour en calèche, avec ces pauvres chevaux qui ne demandent rien (surtout que la balade ne sert strictement à rien, on aurait pu marcher), les bourrins du groupe qui poussent dès qu’il y a un truc à goûter, et qui stagnent devant, comme s’ils n’avaient pas mangé depuis 3 jours. Les bonnes femmes après la balade en barques : « tips, tips, give me tips »… Bref toute la merde qu’on sert aux groupes de touristes.

Les jours suivants, ont a prévu pas mal d’activités à droite à gauche, et ont devient des pros avec les bus locaux, vraiment bon marché (5000 dongs = 25 cents de $). Heureusement, à la gare centrale, il y a un mec sympa qui nous aide bien : on prend donc vite nos repères. 


On va visiter le musée de la guerre, que je n’ai pas trouvé très intéressant, pour ma part. On peut y voir des chars de guerre, des photos, et une véritable guillotine française. Mais bon, je passe vite là-dessus (NB de Ju : pas si mal le musée, pas cher avec des illustrations magnifiques des reporters de guerre morts sur les champs de bataille et qui par leurs témoignages sur papier glacé ont fait comprendre aux Américains dans quel bordel ils s’étaient embarqués, provocant un peu partout sur la planète une prise de conscience générale, des manifestations dans toutes les grandes capitales et petit à petit le retrait des G.I. !!! Merci messieurs Capa, Doisnel et autres…).

On va ensuite voir les deux magnifiques bâtiments qu’il reste de la période française : Notre Dame de Saigon (et non de Paris), et la poste centrale.  La poste est en effet magnifique, abritée dans un immense bâtiment colonial maintenu en très bbon état. Toujours en service, et attention quel service, ce n’est pas la poste de chez nous (horaires 7h30 - 19h, voilà une poste efficace !). 




 



 











 Sur internet, un soir, je trouve un super parc aquatique : Dam Sen water Park. Cool, on prévoit d’y aller dès le lendemain. Le lendemain matin, on se prépare, tout bien, tout content, on descend et là ….. torrent de pluie. Grrr mais c’est pas possible ça ! Bon, on reporte donc au lendemain. On n’a pas était déçus… un vrai paradis aquatique, avec des toboggans monstrueux (le Kamikaze : 19 mètres), des attractions inédites (le boomerang, une sorte de rampe de skate, mais sur lequel tu glisses avec un bateau), et des toboggans casse-coup aussi (le twister, abrupt et super raide qui ressort sur un bol, mais qui au final te râpe plus les fesses qu’autre chose). [NB Ju : Ca devrait rappeler quelques souvenirs à Marine, Laetitia Excoff et Beb, il manquait juste un truc du genre « le sol se dérobe sous tes pieds » comme celui qu’on avait bien aimé en Suisse. Je nous ramène aussi un volant de badminton légèrement trafiqué qui se joue avec les pieds dans un sport-loisir hyper populaire et spectaculaire en Asie en général, au Cambodge et au Vietnam en particulier, ainsi qu’un ballon tressé pour jouer au sepak tacrew, sorte de tennis-ballon asiat’, excellent aussi !]

Et enfin, nous avons pu visiter la 1ère école Montessori de notre voyage : l’école Montessori d’Ho Chi Minh. Ce fut super intéressant, bien qu’un peu décevant certains aspects, que je vous raconterai dans un autre article !

Ça y est, nous sommes le 10 janvier 2013, cela fait 3 mois exactement que nous sommes parti ! Et là, on est à l’aéroport, en route pour l’Indonésie et son île des dieux : Bali.  C’est parti !!


Can Tho, le delta du Mékong


Can Tho – du 26 au 30 décembre 2012

Mercredi midi, départ de l’île…. Nous reprenons le bateau direction le continent. Après une traversée de 2h30 dans le coin VIP (on nous a placé direct là-bas, mais c’est pire que tout… On est tous coincés les uns contre les autres… Mettez-moi avec les locaux !!), nous arrivons enfin sur la terre ferme, et prenons direct le bus pour Can Tho. 4 heures de bus en plus avant d’arriver enfin. 

Malgré tout, le paysage est superbe, et au lieu d’écouter les histoires de Bellemare (pour les longs trajet de bus, on a réussi à se télécharger des livres audio de Coban, Musso ou des histoires de Bellemare justement, qui passent super bien), je vais rester la tête collée contre la fenêtre. Le soleil commence à s’en aller, puis il fait nuit (18h), et là, le long de la route, c’est incroyable : des guirlandes partout, les maisons décorées, et plein de crèches ! Des crèches géantes, toutes illuminées. Chacune rivalise avec sa voisine. C’est surprenant de voir cela, alors que sur l’île, pas trop de références à Noël justement. Egalement des bars à sieste, concept de Ju déjà pris ici : Des bars avec une trentaine de hamacs ici et là.
 On arrive vers 20h à Can Tho, le temps de trouver un hôtel, et la journée est finie. 

Le matin, on est réveillés par les innombrables klaxons qui résonnent de partout. Il faut le savoir, les vietnamiens conduisent avec leur klaxon. Aucun (ou presque) code de la route ici, c’est à celui qui sera le plus gros et à celui qui klaxonnera le plus ! 

Le premier jour, on décide de louer un scoot (ce n’est pas encore les tarés du volant comme à Saïgon, quoi que …). Première chose à faire, trouver une station service (les scooter sont toujours loués sans essence). On commence donc notre recherche, on demande ici et là comme on peut, en montrant le réservoir ou par des signes. Au bout d’un moment, au bord de la panne, on tombe sur un mec devant un hôtel qui nous montre une bouteille, qu’il veut aller remplir pour nous à la station. Okay, super cool, enfin quelqu’un qui peut nous aider. Je lui donne 50 000 dong (un plein fait 75 000 dongs environ) et il part. Puis revient 5 min après, avec la bouteille (1,5 litres, c’est important) remplie de gasoil. Nickel ! Sauf que… ben sauf qu’on a jamais vu notre monnaie. Moi qui pensait lui donner un bon pourboire, ben t’inquiètes, il se l’est fait tout seul le pourboire ! Un peu comme l’épisode de la cantine à Phu Quoc… C’est comme ça.

Nous partons ensuite à la recherche de nos tickets de bus pour Vinh Long, notre prochaine destination. Notre hôtel nous demandait 6 $ pour le trajet, au lieu de 1$, donc on veut aller voir par nous même à la station de bus, ce que l’on a fait à chaque fois pour la Thaïlande, le Laos ou le Cambodge, sans passer par des intermédiaires et des commissions. Mais alors quelle galère !! On a fait les 2 stations de bus (en se perdant bien correctement) et aucun renseignement, impossible de discuter avec quelqu’un. Aucun panneau en anglais, personne ne parlant anglais non plus, et franchement personne n’ayant envie de t’aider. On l’a ressenti comme ça en tout cas. 

Le soir, sur la grand place de la ville, ça bouge ! En effet, entre noël et le nouvel an, des concerts sont organisées chaque soir, une petite fête foraine amuse les enfants, petits et grands font des démonstrations de Taekwondo et la musique résonne dans tout les sens ! A même leur scooter sur la route, les gens admirent les nombreuses chorégraphies de la troupe sur scène. Certains ont même les énormes amplis devant eux et ça ne leur fait ni chaud ni froid. 

Le soir, nous tombons sur un restaurant (comme ils y en à parmi tant d’autres), mais la carte est légèrement spéciale : au menu on nous propose du serpent, du rat ou même des oiseaux grillés. Mmm mais quelle chance…. Chéri, on change de resto ?! Pas très compliqué d’ailleurs de manger du chien au Vietnam, avis aux amateurs nous on passe notre tour pour ce coup-là !
Nous trouverons également certaine référence européenne durant notre séjour à Can Tho, tel que le bar Leo Messi, le supermarché COOP ou encore le magasin Mami (Non, pas comme TATI mais presque).


















Le dernier matin, nous retournons à la cantine que nous avions bien aimé au début. Quel accueil ! Ha, des gens heureux de te voir et chaleureux, comme ça fait du bien ! La dame, nous ayant reconnu, avait l’air bien contente qu’on soit revenu chez elle. En plus de notre soupe, elle nous amènera en extra des légumes et du bouillon et pour finir une assiette entière de bananes ! On essaye de communiquer un peu avec elle, c’est vraiment galère car elle parle un tout petit peu anglais, mais avec un accent incompréhensible. A sa demande, je finirais par lui laisser mon adresse mail, en espérant qu’elle nous écrive (elle écrivait bien l’anglais).

Finalement, nous partons donc pour Ho Chi Minh fêter le réveillon ! Saigon nous voilà !

dimanche 30 décembre 2012

Vietnam, nous voilà ! Phu Quoc



Vietnam, Phu Quoc – Du 20 au 26 décembre 2012 


Le 20, nous prenons un car direction le Vietnam et son île paradisiaque : Phu Quoc. Rentabilité oblige, comme dans tout les pays d’Asie que nous avons traversés, nous sommes bourrés dans le mini van, avec bagages en dessus de la tête et sur les genoux. Le moindre trou dans la route et bimm… un sac qui valse ! 

Nous passons la frontière vietnamienne après une bonne heure d’attente au poste-frontière et un petit bakchich de 2 dollars en sus (on commence à avoir l’habitude, mais bon après les 45 dollars chacun de visa, c’est encore moins drôle !), puis prenons ensuite le bateau en direction de l’île. 


Les vacances dans les vacances, voilà ce qu’on à prévu pour noël ! Et en effet, nous trouvons un petit bungalow à quelques pas de la plage qui sera parfait pour cela. Le lendemain, en scooter, nous allons explorer l’île un peu plus loin, et tombons sur une plage de sable blanc, avec cocotiers, palmiers et mer transparente… et tout ça avec Personne ! Pas un chat, on est seul au monde ! Le pied total… 





 
Le niveau de vie ici est bien plus élevé : on comprend tout de suite que c’est une île pour les touristes, et que leur but est d’en ramener de plus en plus. Un aéroport international à d’ailleurs était construit et doit ouvrir début 2013. On ne trouve presque pas de petite cantines pour manger, a part une, qui nous laissera un gout amer. En effet, en allant payer, Ju donne un billet  de 100 000 pour payer le repas de 90 000 dong. Il revient 2 min plus tard en me disant qu’il a attendu, et qu’on ne lui a jamais redonné le change… Bon, okay.

Le night market regorge de perles, leur spécialité, cultivées sur l’île. Mais ce qui nous a le plus marqué, ce sont les étales de poissons, crabes, homard et même serpents et « baby sharks ». Très chers (20 dollars le serpent), mais super impressionnant ! 

Le 24 au soir, après quelques tchats sur skype, on est aller manger un ptit bout et on s’est acheté une bonne bouteille de rhum, qu’on a siroté au bord de la mer, avant de se faire dévorer par les moustiques, et de vite réintegrer le bungalow. Foutus suceurs de sang !

Notre coup de cœur sur l'île, c'est un petit resto familial, que nous avait conseillé la dame de la 1ère guest house (la tante de la famille), pour son petit-déjeuner. Après y être allés une fois, nous y sommes retournés tout les matins, et à chaque fois, on était reçu super gentiment. Après avoir mangé notre plat, ils nous ramenaient a chaque fois une grande assiette de fruits à tomber par terre ! Le patron (le père) venait discuter à chaque fois avec nous. Un matin, je regardais mes mails et la photo de la grande table de noël que ma mère m'avait envoyé. Il se penche sur moi avec de grand yeux et me demande ce que c'est. Je lui répond que j'ai une grande famille, et qu'à Noël il faut de grandes tables pour pouvoir accueillir tout le monde. Il était impressionné et me demandait pourquoi je n'y était pas... heu, comment te dire ???...




Le dernier matin où nous sommes venus manger, le couple de patron était plus occupé que d'habitude, il y avait beaucoup de monde (25 décembre), et leur petite de 11 mois ne voulait pas dormir. A peine est-on arrivés qu'il nous l'ont donnée. Elle était trop chou, n'aimait pas trop les grimaces de Ju, mais rigolait de courir avec moi un peu partout dans le resto. Et en 10 minutes, allongée contre moi, plus rien.... dodo ! Les patrons avaient l'air bien contents ! C'était vraiment une super famille en tout cas, et leur petit-dej... leurs fruits.... Miamm !

Le lendemain, on avait prévu un resort avec piscine, réservé sur internet, histoire d’avoir un petit cadeau de noël ! Grave erreur … Ne jamais réserver sur internet, surtout par ici ! On est tombé dans un vieux truc glauque, presque sale, en travaux, la piscine à l’abandon, une plage-dépotoire, … Bon, voilà quoi, pas de chance, notre faute… On a payé une nuit dans ce truc le prix des 4 nuits dans le bungalow avant. Bien content !

Pour pas tout perdre, on c’est quand même fait un bon resto, un petit billard, et puis on a fini la bouteille de rhum, avant de partir le lendemain matin pour la terre ferme, le Vietnam et Can Tho.




ça y est... dodo !
Le hamburger selon les Vietnamien !


transport de bouteille