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jeudi 6 décembre 2012

Le retour à Bangkok avant le Cambodge



29 novembre au 2 décembre 2012 – Re Bangkok avant le départ au Cambodge

Le Jeudi 29 novembre, journée de la chance (après la journée de la loose) :

Le lendemain de la fête à Ayutthaya, on retourne à Bangkok, passage obligé pour ensuite rejoindre le Cambodge. Le matin, avant d’aller prendre notre train, nous retournons dans la petite cantine ou nous avions promis de revenir. Quelques jours plus tôt, nous étions venus manger au hasard dans cette cantine, la patronne nous avait très bien reçus et nous avions bien mangé. Elle nous avait dit qu’elle ouvrait un « vrai » restaurant, juste à côté, le jeudi qui suivait, c'est-à-dire le jour de notre départ. Le restaurant, lui, n’avait pas l’air vraiment fini, mais bon nous avions dit à cette dame si gentille que nous reviendrons prendre le petit déjeuner chez elle avant de partir, afin de voir son restaurant. 

Quel fut notre étonnement de voir le restaurant (presque presque) terminé, superbe, décoré avec style. La patronne et la serveuse, super contente de nous voir : « vous êtes revenu, comme c’est gentil ». On s’assoit, observant le brouhaha ambiant, tout le monde étant en pleine effervescence (en train de transférer les affaires, etc..). La serveuse nous explique que les moines sont venus bénir le restaurant. En effet, au font du restaurant, un groupe de moines chante et récite des prières.


Nous sommes prêts a commander notre petit-déjeuner (j’indique qu’il est 9h du matin, c’est important pour la suite de l’histoire), quand la patronne vient nous voir : « aujourd’hui, c’est la fête pour l’ouverture de mon restaurant, c’est gratuit pour vous ». On ne comprend pas trop, on a toujours pas commandés. On va finalement vite comprendre quand la serveuse rigolote nous amène un plat de légumes sautés, un green curry, deux bols de riz, une salade de papaye et une assiette de fruits. On hallucine ! « free, free, c’est cadeau pour vous, pour l’inauguration ». Woaw, okay, on est touchés. On a un peu de mal avec le green curry et tout les trucs salés à neuf heure du mat’, mais allez, on ne peut pas refuser. C’est super bon en plus ! Ju demandera quand même un café et moi un coca, pour faire passer tout ça. A la fin du repas, on remercie la patronne, ainsi que la serveuse, et on demande combien on leur doit pour tout çà (quand même), mais elle continue de nous dire « free free ». On lui donnera quand même 70 baths, mais en devant dire que c’est un cadeau pour l’ouverture de son restaurant. Après un petit calcul, Ju me dit qu’on a mangé pour au moins 160 baths. Ha okay ! Une bonne journée qui commence en tout cas.

On va ensuite finir de ranger nos affaires et à midi, on quitte l’hôtel, direction la gare. Selon les horaires, on a une bonne heure et demi à attendre à la gare, mais quand j’arrive pour prendre les billets, le gars me dit : « dépêchez vous, y en a un qui arrive juste maintenant »…. Trop bien !!! Et de rajouter « ça fera 30 baths » Quoi ?? Oui oui, 30 baths pour les 2 tickets pour Bangkok, soit 75 centimes. On embarque direct dans le train, et c’est parti ! Journée de la chance, je vous dis !

L’arrivée à Bangkok est moins drôle par contre. On n’avait pas aimé cette ville, et on l’aimera pas plus pendant ces deux jours. Pollution, crasse, démesure, bouchons sur la route ainsi que sur les trottoirs  … On tente de trouver une guest house, elles sont hors de prix, on marche longtemps, tous les sacs sur le dos, on galère, puis on trouve un truc qui fera bien pour la nuit. Le lendemain on émigrera grâce a internet vers une guest house a coté de la gare, pas trop trop chère par rapport aux prix de Bangkok, et bien située étant donné qu’on doit prendre le train à 5h du matin. 


                                                          Le sky train de Bangkok->




Pendant les deux jours, on ira d’abord voir le planétarium, pas trop mal mais uniquement en thaï, puis le musée sirivaj, musée de médecine de la ville (Pas de photos dans cet article, vous allez comprendre pourquoi) : on prend nos tickets et commençons par une salle consacrée aux malformations diverses, remplie de véritables fœtus variant entre 3 et 9 mois : siamois attachés par divers endroits, hypertrophie, et autres maladies du cerveau… On est bien dans l’ambiance. La suite passe par un coin informant sur les vers et autres bestioles qui kiffent les entrailles gastrique (photos plus que gores à l’appui), non sans oublier les tarentules, serpents, scorpions environnants ou moustiques transportant malaria, palu que du bonheur… 

Ségo préfère penser que les fœtus sont des poupées et les vers géants une vue de l’esprit ! Elle préférera d'ailleurs attendre à l'entrée pour la fin de la visite. Entre temps des crânes impactés de balles et d’autres traces de machettes, des photos de cadavres du Tsunami empilés les uns sur les autres… Rien qu’en l’écrivant je suis toujours brassé ;-(

On réussit malgré tout à terminer la visite, et comme on a la dalle (tiens c’est bizarre d’avoir quand même la dalle  tout de suite non ?) on retourne sur un petit marché remplit de cantines pour goûter leur Padthaï. La bouffe est bonne mais on se fait astiquer sur le prix des boissons (les locaux d’à côté on préféré en rire après avoir payé le même prix qu'en France, et auraient au-moins fait la remarque, mais là ils ont quitté leur table sans rien dire…).

Direction l’embarcadère pour prendre le bateau et descendre le fleuve Chao Phraya : on voit défiler un paquet de pagodes qui engloutissent et déversent des flots de touristes dans un manège plutôt amusant : une vieille anglaise était à 2 doigts de se mettre une vautre en embarquant, rattrapée au dernier moment par le guide du bout du bras, dommage !!! On attend une demi-heure, pour une vingtaine de minutes de trajet, le meilleur moyen de se déplacer à Bangkok avec les khlongs sur les petits canaux. Demain matin départ pour le Cambodge, oufff par ce que Bangkok…..

La fête du Loy Krathong



Mercredi 28 novembre – Loy Krathong à Ayutthaya

Ségo : "Ce soir, c’est le Loy Krathong …..D'abord petite explication culturelle : 


La fête de Loy Krathong (ou Loi Kratong) c’est la fête des lumières, célébrant la fin de la mousson. Elle figure parmi les plus populaires en Thaïlande : elle coïncide avec la pleine lune du douzième mois lunaire (novembre), et en cette saison, le niveau des rivières est au plus haut et la lune au maximum de sa luminosité, créant ainsi une atmosphère particulière. Des lanternes emportées par des ballons cylindriques à air chaud (lanternes célestes) sont lancés dans le ciel. Mais le plus traditionnel, c’est les krathong : Un ‘Krathong’ est un petit bateau, sous la forme d’une fleur de lotus, conçu de feuilles de bananes et d’autres matériaux simples, avec une bougie, des bâtons d’encens, et quelques fois de la monnaie. Cette nuit-là, les Thaïs se rendent aux rives des étangs, canaux, lacs, rivières ou à la mer pour mettre leur krathong à l’eau. Plus le bateau flotte avec la bougie allumée, plus le bonheur sera avec vous à l’avenir.



Le temps n’a pas été génial de toute la journée, nous avons donc décidé de rester dans la ville pour la fête plutôt que d’aller plus loin : avec spectacle, mais en extérieur. On a eu raison car c’est encore pire ce soir. Quand nous sortons vers 18h, grosse pluie. Grrr…

Nous enfourchons nos vélos et allons faire le tour de la ville pour voir ce qu’il s’y passe. Premier arrêt pour aller manger un bout dans une cantine de rue, puis on s’arrête vers des terrains de pétanques où se disputent quelques belles parties.
Beaucoup de monde dehors, dans les rues et sur les routes, on entend des pétards au loin (et même de très près, ce qui nous causera un sacré torticolis sous la surprise). La fête est à deux endroits de la ville :  le premier, avec kermesse et fête foraine, beaucoup de jeunes. 

La deuxième, où nous allons, est beaucoup plus familial, les parents viennent avec leurs enfants, portant leur krathong jusque dans l’eau. Sur scène, quelques chanteurs plus ou moins bons se succèdent. Certains achètent les grosses lanternes, et les brûlent avant de les lancer dans le ciel. On trouve le long de la place une multitude de petits stands, certains vendant les krathong fabriqués sur place ou des lampions ; d’autres vendant toutes sortes de nourriture, allant des brochettes aux crêpes chinoises sucrées (impossible de dire comment c’est fait, mais c’est très bon). 
Après avoir regardé pendant un bon moment les gens tentant désespérément de lancer leurs lampions (pas si simple que ça), nous allons voir au bord de l’eau ce qu’il se passe. Beaucoup ont déjà déposé leurs petits bateaux de fleurs, et d’autres s’apprêtent à le faire. C’est un défilé permanent de familles, de couples, de vieux, tous ayant amené quelque chose à déposer, après une petite prière. 
















Et là, pendant qu’on regarde ce défilé, quelques choses nous interpellent : des enfants se baignent dans le Mékong. A cette heure ?! En se rapprochant, on se rend compte qu’ils ne sont pas seulement en train de se baigner, mais qu’ils attendent les krathong, puis les détruisent, un par un, jetant les fleurs et tous ce qui s’y trouve dans l’eau. Cela m’hallucine, il y a au moins une dizaine d’enfants, certains discrets, d’autres carrément pas. Je reste ébahie devant ce spectacle, jusqu’à ce qu’un gars, qui a du voir ma tête, me dise : « ils font ça car ils cherchent l’argent que les gens mettent dans leur krathong ». Ha bon ? Je n’ai pas le temps de lui poser des questions, l’homme est déjà reparti. Selon ce que j’ai vu, en tout cas, j’en conclu que ce ne sont pas des mendiants, ni des enfants qui travaillent pour quelqu’un, les enfants ont l’air tous contents quand ils trouvent un petit billet, qu’ils mettent dans un sac plastique puis dans leur poche. 

Les habitants sont tout à fait au courant de cette pratique, et cela n’avait pas l’air de les choquer non plus. Certains donnaient l’argent directement aux enfants pour qu’ils accompagnent le krathong au milieu du fleuve. Bon, okay, mais très bizarre franchement. J’ai trouvé quand même abusé la façon dont certain dépiautaient ces petits bateaux fleuris, qu’on avait du mettre du temps à préparer aussi joliment, et qui finissaient dans cet état. Mais bon, ça à l’air normal ! 



Au final, c’était sympa, pas spectaculaire, mais sympa à voir. C’est une fête traditionnelle, familiale, auxquels les thaïlandais sont très attachés ! "

Ju : "De mon côté, une fois rentrés à la guesthouse, je remonte sur le vélo et file faire un tour aux terrains de pétanque : il est pas loin de minuit et les 8 terrains sont juste remplis de chez remplis… Je me pose un moment et regarde quelques points avant qu’un mec bien plutôt bien sapé me tappe sur l’épaule : « you want to play ? » je lui explique que je n’ai pas de boules, il siffle alors un mec qui m’apporte 3 boules en courant avec un petit chiffon et le coach me dit : « you play against him ». Un mec arrive et on démarre un tête à tête ou je perds finalement 9-6 pour la petite histoire. Le type du départ reviens me voir pour me dire de venir avec lui voir la partie de ses poulains : il coache en fait l’équipe junior de Thaïlande et 2 joueurs de son équipe sont bien là : ça enfile les carreaux et joue vraiment bien. Je leur ai dit que les Pinpins viendraient leur mettre une branlée un de ces 4 (encore faut il qu’Alex prenne l’avion…)"





mercredi 28 novembre 2012

Retour en Thaïlande : Ubon et Ayutthaya


21 au 28 novembre 2012 – Retour Thailande, Ubon et Ayutthaya 

Ju : « Départ de Don Khone ce matin pour Paksé, puis de Paksé à Ubon (en Thailande), avec 4 sandwichs pour la route et un peu de flotte (plus une thune car pas de banque sur l’île) et pour une fois la pirogue est à l’heure. 

On embarque donc pour la terre ferme où un car nous attend… Et là on poirote une bonne heure parce que l’organisation est disons… bien bordélique ! Les derniers bagages dont les nôtres sont chargés dans l’allée centrale et toutes les places sont occupées (heureusement le trajet jusqu’à Paksé n’est que de 2 heures).
On fait alors la connaissance de Jérémy, un Français pieds nus, la vingtaine, qui parcours les pays du coin à la recherche de full moon partys mais qui au fil de la discussion s’avèrera être bien cool et intéressant : il bosse 3-4 mois sur la Côte d’Azur près de Fréjus comme photographe et vient claquer sa thune tantôt en Egypte, tantôt par ici. Il se démerde un peu an Thaï et nous apprendra quelques phrases bien utiles au cours de la journée. Arrivés à Pakse, on change de bus et passons le poste frontière une demi-heure plus tard pour revenir en Thaïlande, non sans avoir lâché un petit euro de « bakchich » plus ou moins officiel, mais difficile d’y couper.


Reste donc 3 heures jusqu’à Ubon où une fois arrivés, on négocie un tuk-tuk sur lequel on monte tous les trois en calant tant bien que mal nos bagages (toujours accompagnés de Jérémy). On galère ensuite un peu à trouver une guesthouse, mais on trouve finalement un hôtel à 300 bahts (7,5 euros) avec eau chaude et une piaule immense.
Notre poto vient nous rejoindre ensuite et nous sortons manger un bout au marché de nuit du coin : ce sera une noodle soupe plutôt pas mauvaise, et puis direction le bord du fleuve pour boire quelques rhums orange avant de terminer au whisky. Une bien bonne soirée…

Le lendemain réveil un peu difficile pour moi (on avait pas encore bu d’alcool fort depuis notre départ) et petit tour à la gare pour réserver nos billets vers Ayutthaya, la ville où nous voulons fêter le Loy Krathong mercredi 28. Pas de quoi rester à Ubon un jour de plus, la ville ne présente pas de réel intérêt. On embarquer le soir même dans le train et comme il reste des places tout se déroule bien, juste le temps de prendre quelques victuailles pour le trajet dans les rares stands de bouffe devant la gare et c’est parti pour le train couchette (avec air conditionné cette fois !).

Pendant qu’on prend notre repas, une dame thaï est assise à nos côtés et comme elle parle un peu anglais, on se met à tchatcher avec elle et partageons notre repas (elle nous met d’ailleurs en garde contre les propositions d’eau ou de nourriture gratuite dans le train, à refuser car souvent empoisonné, et réveil à poil sans plus aucunes affaires le lendemain… or on lui fait remarquer qu’on vient d’accepter de la nourriture de sa part, ce qui la fait bien rire et nous aussi).
C’est ensuite l’heure de la préparation des couchettes suivie d’un bon dodo pour moi mais plutôt d’une nuit blanche pour Ségo  (ben oui, toujours cette insomnie des transports, j’y peut rien… ). 

On arrive donc à Ayutthaya vers 4h30 du mat’ et on décide de partir vers le centre-ville en traversant par le fleuve où une navette est censée être dispo… mais pas à cette heure là ! Les tuk tuk sont déjà là eux, des tuk tuk bien stylés (jamais vu auparavant des comme ça), mais on a le temps ! Du coup plus loin un pont est bien empruntable mais nous fait faire un joli détour et on marche une grosse heure avant d’atteindre le coin des guesthouses sympas. Ségo ne veut plus attendre et un des proprios nous propose une chambre, super mimi bien qu’un peu plus cher que ce qu’on prévoyait, mais on y restera au moins une nuit…

On en profite pour faire laver nos fringues, Ségo récupère, je vais me faire un excellent café au petit matin et vers midi petite cantine qui paye pas de mine et soupe au poulet délicieuse (on sue comme des porcs ceci dit). L’après-midi il fait trop chaud pour sortir et on en profite pour récupérer un max d’infos sur le coin. Le soleil calmé, on teste une autre cantine de rue cette fois-ci, chacun un plat pas trop mal mais portion légère, du coup je demande un autre plat mais à partir de là on a attendu presque une heure pour être servis, les locaux arrivés après nous étant servis avant… bien relou et prix un peu élevé pour ce que c’était… on reviendra pas !

Le lendemain on négocie une petite ristourne sur la chambre avant de réserver pour 5 nuits supplémentaires, puis petit déj’ au café d’à côté et on enfourche les vélos : on passe de l’autre côté de la rive pour aller faire un tour à la gare et prendre nos billets pour Lopburi (la ville des singes) et mangeons dans un petit restau familial (très bon) tenu par une thaï sympa qui nous donne quelques infos et une carte supplémentaire. On décide donc sur ses conseils d’aller visiter le marché flottant ainsi qu’un camp d’éléphants. »

Ségo : « Arrivés là bas, c’est Disneyland ! Des petits villages reconstitués, des chèvres, des éléphants prenant la pause pour la photo… LE truc bien touristique ! Le marché flottant ? Des magasins de souvenirs de chaque coté d’un petit cours d’eau, et les seuls trucs qui flottent : des barques de touristes japonais. Bon, on s’y attendait. On fait un peu le tour, histoire de… Et là, d’un coup, énorme averse ! Le déluge, avec vent à décorner les bœufs, puissant orage et éclairs énormes, électricité qui saute, japonais en panique… Enorme ! 

Au bout d’une demi-heure, ras-le-bol, on y va… Rouler à vélo sous la pluie chaude, trop bien ! Je motive Ju, « t’inquiète, on m’a indiqué un raccourci, on y va ». Sauf que… ben sauf que malheureusement j’ai jamais trouvé le raccourci, et qu’en tout au lieu de 2km, on a fait 15 km pour retourner jusqu’à la guest house, trempés et dégoulinants. On a bien fait rire les thaïs qui nous voyaient passer en tout cas !

 


Dimanche, on reprend le train pour aller à Lopburi, à environ 40km d’Ayutthaya. On a vu dans le routard que c’était LA ville des singes, et en plus, le dernier dimanche de novembre, ils organisent une fête spéciale pour eux. 

Arrivés là-bas, en effet, on n’est pas déçu : il y à des singes partout, sur le trottoir, sur les fils électriques, dans les pick-up, … Les hôtels et autres immeubles sont enfermés dans des cages pour que les singes ne rentrent pas. 



 On les regarde faire un moment, mais on n’est pas bien rassurés : un gamin avec une saucisse à la main se fait choper le bras par un des singes, qui récupère la saucisse et part la manger tranquillement. Un autre, ayant repéré une petite européenne la bouteille à la main, attend le bon moment et tac … pique la bouteille pour aller la boire un peu plus loin. Pire : un des singes finit une canette de bière, la léchant même jusqu’à la dernière goutte. On est un peu encerclés, on fait gaffe à nos arrières, et au final, on décide assez vite de se barrer de là. C’est bon, on a vu !


Le lendemain, journée détente : on a fait péter le lunch buffet d’un grand hôtel d’Ayutthaya (faut se faire plaisir hein ?!), puis farniente à la piscine. Au détour d’une petite bière, on a également rencontré un vieux gallois habitué de la Thailande, très peace, qui travaille 6 mois chez lui puis part 6 mois se promener en Asie, et cela depuis plus de 20 ans. Un habitué quoi !

Dans les rues, on peut croiser ce que j’appelle des « hommes pouet-pouet » : A vélo avec leurs cantines ambulantes, ils ont un klaxon et ils font pouet-pouet toute la journée pour appeler les clients.

Il y aussi le plat le plus connu de Thaïlande, dont je n’ai pas encore parlé : Le Pad Thaï. C’est un mélange de nouille, d’oeufs, de poulet, de germes de soja, cacahuètes et citron vert… Miamm ! 

On le trouve autant dans les petites cantines de rue que dans les restos, certain super bon, d’autre moins. 

Une vraie découverte, simple et succulente ! 



Aujourd’hui, c’est la pleine lune : on est le mercredi 28 novembre. Et qui dit pleine lune de novembre dit Loi Krathong (ou Loy Krathong), la plus belle fête de Thaïlande ! On en reparlera dans le prochain article, car c’est ce soir. 

En attendant, ce matin, on se lève tôt pour aller visiter les deux temples qui ont l’air d’être super intéressants à Ayutthaya. 

Le premier : le Wat Yai Chaimongkhon, à l’extérieur de la ville. Un énorme bouddha couché, drapé de sa robe orange. On en profite pour faire des photos avec un mode spécial noir et blanc + orange. 









Il y a également des centaines de statues identiques qui encerclent tout le temple. 


 
Nous faisons la visite en même temps qu’une troupe de militaires qui sentent bien la transpi ! 

 ça fait bizarre de voir débarquer une troupe pareille en plein milieu d'un temple.



 
 

Ces vieux temples drapés d’orange valent en tout cas le détour. 

Le temps malheureusement est bien pourri, tout gris, et on finira la visite sous la pluie.

 

 
On va ensuite visiter le deuxième temple : le Wat Mahathat. Celui-ci est réputé pour avoir des têtes de Buddha dans les arbres. Quand on arrive, c’est moins bien que ce qu’on pensait : des ruines, pas très belles, et on nous demande 100 baths pour entrer… grr c’est dommage, j’aurais bien aimé juste voir la tête dans l’arbre quand même ! Qu’à cela ne tienne, on tente de gruger un peu, on attend un groupe de touristes et on s’incruste avec eux. Ni vu ni connu, et on passe tranquille ! Franchement, pour juste aller voir la tête dans l’arbre 5 min, ça valait le coup ! Le reste n’a pas trop d’intérêt à nos yeux. On préfère aller manger et ensuite écrire ce bel article, pour tous les fans de notre blog, en attendant la fête de ce soir ! 

 
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Le champs des coqs, à côté du wat : des centaines de coqs, petits ou grands !

Le jeu des échecs, façon Thaï

Moi, je préfère les faux singes !